Fin de vie : Macron à l’heure des arbitrages sur le projet de loi qui doit ouvrir l’accès à l’aide active à mourir

Fin de vie : Macron à l’heure des arbitrages sur le projet de loi qui doit ouvrir l’accès à l’aide active à mourir
Publié le
November 13, 2023
Fin de vie : Macron à l’heure des arbitrages sur le projet de loi qui doit ouvrir l’accès à l’aide active à mourir  - Le chef de l’Etat devait réunir ce mardi à l’Elysée les ministre concernés par le futur projet de loi sur la fin de vie. Cette « réunion de cadrage », selon les mots d’Olivier Véran, a été repoussée à cause des inondations dans le Nord-Pas-de-Calais. Sur la fin de vie, des incertitudes demeurent sur le fond du texte en matière d’aide active à mourir et sur le calendrier.

La « réunion de cadrage » sur le projet de loi fin de vie, attendu pour décembre, qu’Emmanuel Macron avait prévue à l’Elysée ce mardi 14 novembre, et à laquelle étaient conviés les ministres concernés, a été reportée en raison d’une visite du chef de l’Etat dans le Pas-de-Calais, touché par des inondations. Un énième épisode de cette séquence politique sur la fin de vie qui n’en finit plus de s’éterniser, et qui dépend désormais des arbitrages d’un président de la République qui ne semble pas vouloir s’emparer d’un dossier qu’il a lui-même mis sur la table.


La « réunion de cadrage » sur le projet de loi fin de vie, attendu pour décembre, qu’Emmanuel Macron avait prévue à l’Elysée ce mardi 14 novembre, et à laquelle étaient conviés les ministres concernés, a été reportée en raison d’une visite du chef de l’Etat dans le Pas-de-Calais, touché par des inondations. Un énième épisode de cette séquence politique sur la fin de vie qui n’en finit plus de s’éterniser, et qui dépend désormais des arbitrages d’un président de la République qui ne semble pas vouloir s’emparer d’un dossier qu’il a lui-même mis sur la table.

Le 3 avril dernier, au lendemain de la fin des travaux de la convention citoyenne sur la fin de vie, qui s’était prononcée à 76 % en faveur de l’ouverture de l’aide active à mourir, le président de la République avait demandé au gouvernement de lui remettre un projet de loi « d’ici la fin de l’été ». Le texte est arrivé sur son bureau en septembre et depuis, plus rien. Sa présentation, initialement prévue trois semaines après la rentrée, avait été repoussée à cause de la visite du pape François, très hostile à l’aide active à mourir, à Marseille.

Pas de précipitation

Depuis, quand on le questionne sur le contenu du projet de loi, le cabinet de la ministre Agnès Firmin Le Bodo renvoie vers l’avis consultatif à venir du Conseil d’Etat. Une manière de temporiser en attendant les derniers arbitrages d’un président de la République qui ne s’est jamais montré particulièrement pressé de réformer sur le sujet.

Source : www.nouvelobs.com

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Commentaire du CPDH

Quelle carte le Président de la République va-t-il jouer ? Plus les mois avancent, plus le projet de loi sur la fin de vie prend du retard. A priori, le débat qui devait faire consensus s’annonce plus compliqué que prévu. D’un côté pour les soignants, le texte va déjà trop loin avec le suicide assisté, de l’autre pour l’ADMD, le projet ne va pas assez loin sans l’euthanasie.

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